Ce jeudi 28 mai, un épisode de pollution aux particules fines touche la métropole Nice Côte d’Azur et plusieurs communes des Alpes-Maritimes. Pourtant, contrairement à certaines attentes, les transports publics ne seront pas gratuits. La décision, annoncée par la préfecture et la métropole, repose sur un seuil de déclenchement spécifique qui n’a pas été atteint, selon Nice-Matin.
Un épisode de pollution persistant dans les Alpes-Maritimes
Depuis plusieurs jours, la qualité de l’air se dégrade sur le littoral azuréen. Les concentrations de particules fines PM10 dépassent les seuils d’information et de recommandation, poussant les autorités à émettre des consignes sanitaires. Les personnes vulnérables sont invitées à limiter les activités physiques intenses en extérieur, notamment à Nice, Cannes et Antibes.
Pas de gratuité des transports en commun ce jeudi
Contrairement à ce qui avait pu être observé lors de précédents pics de pollution, la gratuité des bus et trams n’a pas été activée ce jeudi 28 mai. Selon Nice-Matin, le dispositif de gratuité est lié à un niveau d’alerte plus élevé, qui n’a pas été déclenché par la préfecture des Alpes-Maritimes. Les usagers doivent donc payer leur titre de transport comme à l’accoutumée.
Des mesures de restriction limitées pour l’instant
En l’absence d’alerte de niveau 2, aucune restriction de circulation n’a été imposée dans la métropole niçoise. Les autorités recommandent toutefois de réduire la vitesse sur les axes routiers et de privilégier les modes de déplacement doux. La situation est surveillée heure par heure par AtmoSud, l’organisme régional de surveillance de la qualité de l’air.
Un phénomène récurrent sur la Côte d’Azur
Les épisodes de pollution aux particules fines sont fréquents au printemps dans la région Paca, en raison du trafic routier et des conditions météorologiques stables. Nice-Matin rappelle que la métropole Nice Côte d’Azur a mis en place une zone à faibles émissions (ZFE) depuis 2023, mais son impact sur ces pics reste progressif. Les habitants sont invités à suivre les recommandations sanitaires jusqu’à l’amélioration de la qualité de l’air.